Astuces Management, culture

QUAND L’HEURE N’EST PLUS AUX TABOUS DANS NOS FAMILLES.

La famille est la cellule de base de la société et le point de départ dans l’éducation de tout enfant. Même lorsque ce dernier est remis aux mains des enseignants afin d’être instruit, c’est-à-dire acquerir des savoirs et savoir-faire (quelques notions de savoir-être), son environnement familial détermine souvent sa personnalité à un pourcentage plus élevé. Si l’on assiste aujourd’hui à une grande dépravation des moeurs et à des phénomènes sociaux déviants auxquels sont exposés et dans lesquels se vouent nos enfants, nos cadets et parfois nos égaux, on a tout de suite envie de remettre en question l’éducation de ces derniers: on se demande « qu’est-ce qui na pas marché? »

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L’une des histoires qui défraie actuellement la chronique notemment sur la toile (qui est devenue un moyen incontournable d’exposition et règlement de compte et pas juste chez nous!) est celle d’une éleve mineure d’un lycée qui aurait été abusée par un journaliste qui aurait pu être son père. Dans la recherche de stage académique et d’une vie qui n’était pas à son niveau, la petite aurait entretenu une relation avec le monsieur et accepté d’être son objet sexuel afin que ce dernier l’intègre dans le monde professionnel: celui du journalisme dont elle est fan. Entre sodomie, partouze et lesbianisme la petite raconte des situations indécentes que lui aurait fait vivre le monsieur.

Le but de ce billet n’est aucunement de débattre sur l’affaire ou donner un avis en prenant un parti (désolée de décevoir plusieurs à ce niveau). Le problème est plus profond selon moi, parce qu’il existe des milliers de cas tels que celui de la petite de cette histoire. La question que l’on s’est posée de prime abord c’est « où est la famille de cette gamine? » Ne l’a t-on pas préparé à faire face à des provocateurs et à se préserver ? Pour accepter de telles propositions? Elle est orpheline de mère, oui la mère joue un rôle indéniable, toutefois elle ne devrait pas être la seule à le faire dans la famille.

Il faut condamner les oppresseurs au lieu de jeter la faute sur les opprimés, soit! Mais le mal est fait. S’il est possible de prévenir au lieu de guérir ne serait-ce pas mieux?

Cela m’a permis de regarder avec attention notre modèle d’éducation. En particulier dans ma famille et dans celles proches de moi. Même s’il faut dire que cela diffère selon les cultures et nous en avons plusieurs seulement dans ce pays.

Un des points communs dans nos cultures est le respect des aînés (parents proches comme éloignés). Le respect a très souvent trait à la crainte, raison pour laquelle des échanges intimes sont parfois compliqués avec ces aînés. En plus du fait qu’on n’apprend pas souvent à l’enfant à dire NON aux aînés, au contraire cela est assimilé à la têtutesse ou la rébellion.

À mon « HUMBLE » avis, vue le nombre de psychopathes qui existent dans notre société, qui arborent souvent des costumes de saints, au niveau de la famille (au moins la nucléaire) on devrait briser les tabous entre parents et enfants. Il faudrait pouvoir expliquer le bien et le mal aux tout petits. Leur apprendre la politesse autant que la méfiance; l’existence du bien et du mal; les pousser à nous faire confiance en partageant leurs peurs et leurs échecs sans les blâmer automatiquement.

Personnellement j’ai grandi dans un environnement où il était presque impossible d’avoir des paroles d’encouragement et de motivation de la part de l’entourage lorsque tu posais un acte noble, mais plutôt des brimades pleuvaient lorsque tu étais en erreur. Ce genre de situation me poussait à me confier adolescente à des amies, qui n’étaient pas aussi expérimentées que mes parents, mais au moins ne me jugeaient et ne me brimaient pas à coup sûr.

Même si cela n’est pas encré dans nos coutumes et qu’on préfère laisser ce travail aux enseignants de biologie, parler de sexualité « responsable » aux adolescents ne devrait plus mettre mal à l’aise. La raison en est que lorsque surviennent grossesses précoces ou pire encore, on est bien obligé d’aborder le sujet d’une facon ou d’une autre.

Des histoires malheureuses comme celles de jeunes filles rêveuses qui ont payé le prix forts devraient même être racontées a nos cadets en exemple, quitte à eux de faire leur choix me dira t-on, mais au moins ce ne sera pas dans l’ignorance.

En définitive briser les tabous en famille afin de préparer nos petits au monde exterieur est une responsabilité qui incombe toute famille, riche ou pauvre, car les raisons de certains agissement de nos enfants ne sont pas toujours liées à la situation sociale et nul n’est réellement  a l’abri en fin de compte.

MW

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1 réflexion au sujet de “QUAND L’HEURE N’EST PLUS AUX TABOUS DANS NOS FAMILLES.”

  1. C’est évident qu’on doit véritablement revoir et surtout repenser un modèle d’éducation qui prepare véritablement nos enfants à se trouver et à faire face aux defits de la vie… Sinon…

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